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Agricultrices du Nord

pour agir et construire avec Passion

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Banque : Compte-rendu de la réunion d'information.

Présentation de l’AFUB (Association Française des Usagers de Banque par Monsieur De Wysotki)<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

 

C’est une association indépendante, créée en 1987. Elle ne perçoit pas subvention afin de garder son indépendance. Elle siège au CCSF (Comité Consultatif du Secteur Financier) en tant que technicien dans le droit bancaire.

 

Généralités

-          Pour éviter tout problème, n’hésitez pas à demander à votre conseiller de noter le tout, sur un papier même les explications ! (Vous pouvez lui dire que vous n’avez pas bien compris et que vous comprenez mieux quand on vous l’écrit point par point).

-          Si vous avez des questions, la banque a obligation de répondre aux questions d’un client sinon la banque perd ses droits. Donc n’hésitez pas et n’oubliez pas de demander des écrits (réponse par email, courrier…)

 

 Frais et commissions :

Ils ne peuvent facturer des frais, commissions que si une convention de compte a été signée.

(A l'ouverture d'un compte de dépôt, vous recevez une convention de compte que vous devez signer si vous l'acceptez. C'est le document de référence de votre compte. Conservez-la précieusement pour vous y référer en cas de besoin.

Vous êtes ainsi informé des conditions générales et des tarifs d'ouverture, notamment en recevant un projet de convention de compte. En la signant, vous l'accepter.)

 

Vous pouvez à tout moment demander gratuitement à votre banque une réédition de votre convention de compte.

 

Les anciens comptes ne comportent pas de convention de comptes (Comptes ouverts avant le 28 février 2003).

C’est pourquoi, pour ces comptes, la banque envoie 1 ou plusieurs fois par an un document tarifaire. En ouvrant le courrier, vous acceptez les conditions tarifaires. Ces dernières rentrent en application le 3ème mois. Vous avez le droit de refuser l’augmentation en envoyant une lettre avec accusé de réception. Mais attention, en refusant, la banque devra clôturer votre compte. Il vous faudra changer de banque.

 

NB : Le problème en France, c’est qu’il existe une entente entre les banques sur les tarifs. Il existe donc peu de différence entre les banques.

 

NB : L’agence doit également afficher ses tarifs (visibles par tous !)

 

La Convention de Compte

La convention de compte doit comporter un certain nombre de renseignements (arrêté du 29/07/2009), comme les principales caractéristiques des services de paiement fournis, les modalités de modification et de résiliation de la convention, ou encore l'existence d'un médiateur et les modalités d'accès à ce médiateur...

 

Vous y trouverez :

- les modalités d'ouverture et de clôture de votre compte,

- la liste des produits et services dont vous bénéficiez ou pouvez bénéficier,

- les tarifs, les taux d'intérêt et les taux de change,

- les services bancaires de base si votre compte a été ouvert dans le cadre du "droit au compte".

- les obligations qui vous incombent (par exemple celle de signaler tout changement d'adresse) ou celles qui incombent à votre banquier (par exemple le secret bancaire),

- les règles relatives aux procurations et aux comptes joints, notamment en cas d'interdiction bancaire,

- les modalités qui s'appliqueraient en cas de décès du titulaire.

- les modalités d'obtention, de fonctionnement et de retrait des moyens de paiement, avec un renvoi, s'il y a lieu, à une convention particulière (pour la carte bancaire par exemple).

 

En cas d'incident

Vous y trouverez :

- les procédures applicables en cas d'incident sur le fonctionnement de votre compte ou dans l'usage de vos moyens de paiement,

- les mesures de protection et les mesures correctives dans l'utilisation d'un service de paiement,

- les conséquences d'une position débitrice non autorisée ou au-delà de l'autorisation si la banque vous permet des découverts passagers. Dans ce cas, la limite autorisée est précisée dans votre convention.


En cas de litige

Vous y trouverez les coordonnées du médiateur de votre banque. Vous pouvez lui adresser un dossier si un différend vous oppose à votre banque et qu'aucune solution n'a pu être trouvée ni au niveau de votre agence, ni au niveau du Service Relations Clientèle de la banque.

 

Intérêts débiteurs

Dans son fonctionnement normal, un compte courant est censé être créditeur. Il arrive toutefois qu'il passe en position débitrice, qu'il soit « à découvert ».

Le plus souvent, les banques autorisent ces découverts, sous certaines conditions de montant et de durée, fixées par la convention de compte ou par un contrat annexe. Mais en échange, elles facturent à leurs clients des intérêts débiteurs et des commissions. Ce sont les agios.

Chaque banque possède sa propre politique en la matière. Toutes n'ont pas la même tolérance vis-à-vis des découverts, de leur montant, de leur durée. Les taux d'intérêts pratiqués varient d'une banque à l'autre, la dénomination et le montant des commissions également.

 

Il est donc important de vérifier la convention de compte et de faire attention aux dates de valeur.

Si vous n’êtes pas d’accord avec des intérêts débiteurs, il ne faut pas hésiter à appeler votre banque, lui envoyer un email ou courrier pour leur demander la cause de ses intérêts et la régularisation si besoin.

 

Les agios

De manière stricte, les agios désignent l'ensemble des sommes prélevées par les banques pour le fonctionnement d'un compte courant, qu'il soit ou non à découvert. Ils comprennent des intérêts débiteurs calculés en fonction du montant, de la durée et du taux d'intérêt du découvert éventuel, mais aussi des frais et des commissions dont la facturation n'est pas forcément liée à une position débitrice.

 

Attention : Dans le langage courant, l'acceptation de l'expression est plus restrictive et désigne seulement les frais liés au découvert, voire parfois les seuls intérêts débiteurs. Cette ambiguïté est parfois source d'incompréhension entre les banques et leurs clients.

 

Commission d'intervention (ou commission de mouvement ou frais de décision ou frais de forçage)

Commission perçue par les banques à chaque fois qu'une intervention sur un compte est nécessaire, par exemple pour autoriser une opération de débit sur un compte en dépassement de découvert autorisé. Le montant de cette commission est fixe. Le nombre des commissions facturées est limité, à la journée et/ou au mois.

 

Les frais lors de retrait d'argent à un distributeur d'une autre banque

Vous utilisez un appareil qui n'appartient pas à votre banque. C'est pour vous un service de dépannage, qui repose sur un système complexe d'échange de données informatiques. Les banques se facturent entre elles ce service, c'est pourquoi votre banque vous répercute ces frais. En pratique, elle ne les facture qu'au-delà de 4 ou 5 retraits auprès d'un appareil d'une autre banque. Vérifiez votre convention de compte ou votre contrat carte.

 

Frais de virement

Les tarifs et conditions apparaissent dans la convention du compte.

 

La date d'opération

La date d'opération, ou date comptable, est la date à laquelle est enregistrée en comptabilité l'opération de retrait, de paiement ou de dépôt. La date prise en compte par la banque comme date d'opération peut dépendre du jour et de l'heure du dépôt voire, éventuellement du canal utilisé (guichet, automate...) Votre banque peut vous donner des précisions sur la règle.

 

La date comptable peut être reportée au lendemain lorsqu'une opération est parvenue trop tardivement à la banque pour pouvoir être enregistrée le jour même.

 
La date de valeur

Les dates de valeur correspondent aux dates à partir desquelles les opérations effectuées sur un compte bancaire sont prises en compte que ce soit au débit ou au crédit d'un compte.

 

Pour les banques, la justification des jours de valeur réside dans les délais de traitement des opérations qui empêchent les banques de disposer réellement des fonds dès le moment où elles les comptabilisent.

 

Les dates de valeur sont en pratique des commissions déguisées car les délais de traitement des opérations interbancaires sont en pratique très inférieures aux dates de valeur les plus couramment pratiquées.

 

Le principe de fonctionnement des dates de valeur est assez simple :

- tout opération au crédit, ou presque, est inscrite en compte à une date de valeur postérieure à la date de l'opération ;
- toute opération au débit, ou presque, est inscrite en compte à une date de valeur antérieure à la date de l'opération.

 

Ainsi, par exemple, un chèque remis en compte le 15 sera crédité valeur 17 et un chèque présenté en compte le 15 sera débité valeur 13.

Dans notre exemple et en supposant qu'il n'y ait rien d'autre sur le compte et que les deux chèques soient d'un montant de 2 000 €, le titulaire du compte devra payer des intérêts débiteurs sur 2 000 € pendant 4 jours (en négligeant les samedis, dimanches et jours fériés).

 

La date de débit ou de crédit comptable, appelée date de valeur, est primordiale pour les clients et les banques dans la mesure où elle sert au calcul des intérêts débiteurs.

 

Application pratique

Les dates de valeur les plus couramment pratiquées par les banques sont les suivantes :
- retrait et versement d'espèces : date d'opération,

- chèque émis : date d'opération moins deux jours ouvrés,

- remise de chèque sur place : date d'opération plus deux jours ouvrés,

- remise de chèque hors place : date d'opération plus cinq jours ouvrés,

- effets domiciliés : veille de présentation de l'effet,

- virement reçu : date de réception des fonds par la banque plus un jour ouvré.

 

Pour un compte très souvent créditeur, les banques acceptent souvent d'annuler les intérêts débiteurs de faible montant.

 

Carte de crédit

La relation est contractuelle. Il faut vérifier son contrat et rayer les mentions qu’on ne veut pas.

Le problème des banques, c’est qu’elle propose des package. Donc il ne faut pas hésiter à voir les concurrents et négocier !

 

Attention, il n’y a pas obligation de prendre de carte bancaire.

 

Carte CB ou de retrait

Une carte sur laquelle figure le logo "CB" est, par nature, interbancaire. Elle sera donc acceptée, même si la banque émettrice est différente de celle du commerçant ou de la banque gestionnaire du distributeur de billets, dès lors qu'il s'agit d'établissements membres de "CB". Elle s'oppose à la carte de retrait qui n'est valable, sauf exception, que dans la banque du porteur. Et comme son nom l'idique, seul le retrait dans un guichet est possible.

 

 

De quoi votre carte bancaire vous assure-t-elle ?

Le Figaro 26/06/2008

.

Retard d'avion, assurance annulation, perte de bagages… les cartes bancaires protègent de nombreux désagréments lors de vos voyages.

 

Rares sont les porteurs de carte bancaire qui connaissent tous les services que ce petit bout de plastique peut leur rendre. Certains cumulent ainsi les assurances lors de leur déplacement, notamment à l'étranger. Une précaution pas toujours justifiée. En effet, quelle que soit la gamme de votre carte bancaire (Visa, Visa Premier, Mastercard ou Mastercard Gold, etc.), de nombreuses garanties sont associées à votre CB.

 

Cependant, les plus sophistiquées, qui sont également les plus chères, ont l'avantage de proposer une infinité de prestations très utiles en cas d'imprévus. Notamment si vous perdez vos bagages, ratez le départ de votre avion ou annulez votre voyage.

 

Des garanties pour toute la famille

Les garanties associées aux cartes bancaires ne sont pas limitées à son propriétaire. Les conjoints, concubins, comme les enfants de moins de 25 ans, fiscalement à charge, sont couverts dès lors que les achats ont été effectués par le fameux sésame. Les garanties d'assistance, elles, sont liées à la carte bancaire, il n'est donc pas obligatoire d'avoir réglé par exemple ses billets par carte.

Vérifiez avant de partir la date d'expiration de votre carte car si l'assuré est pris en charge lors de la souscription à la carte, les garanties prennent fin à la date d'expiration. Enfin, la durée des garanties lors de voyages n'excède pas 90 jours.

 

Assurance et assistance voyage

Deux prestations différentes sont incluses dans les contrats de vos cartes bancaires : assistance et assurance. La première donne droit à une aide immédiate, en cas d'hospitalisation à l'étranger par exemple, la seconde couvre les éventuels désagréments lors d'un voyage, tel le retard d'avion. Pour ce qui est de l'assistance, les cartes bancaires offrent à peu près les mêmes services, mais les plafonds de prise en charge varient fortement d'une carte à l'autre (voir tableau). Une autre différence entre les cartes classiques et celles haut de gamme provient en fait des services inclus dans vos contrats.

 

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1ère ou 2nde classe

En fonction de votre carte bancaire, les services rendus seront ainsi plus ou moins confortables. En cas d'hospitalisation par exemple, la venue d'un proche en train se fera alors en 1ère classe ou en classe affaires par avion via une carte haut de gamme. A l'inverse, une carte classique donnera plus souvent droit à un voyage en seconde classe. Pas question non plus avec ces cartes d'accéder à un hôtel quatre étoiles. La carte Visa rembourse la chambre à hauteur de 65 euros par nuit, contre 200 euros pour une carte Visa Infinite.

 

Retard, perte de bagages

La Mastercard Gold et la Visa Premier couvriront les retards d'avion, les pertes de bagages et l'annulation voyage contrairement aux cartes Visa et Mastercard. Les conditions sont au demeurant spécifiques. Une annulation voyage ne sera couverte qu'en cas d'accident de santé, de décès, de préjudice matériel grave ou encore de licenciement économique. Les cartes ne rembourseront pas le voyage en cas d'oubli de passeport ou d'accident sans conséquences graves par exemple.

Pour les retards d'avion, de train ou de bagages, le temps moyen minimal pour avoir droit à un dédommagement est généralement fixé à 4 heures.

 

 

 

 

Rapatriement et frais médicaux en cas d'accident

Que vous déteniez une Visa ou une Mastercard, en cas d'accident ou de maladie, vos contrats prévoient une assistance médicale à l'étranger. Sur place, les soins prodigués par les équipes doivent être en accord avec le médecin de l'assureur pour bénéficier de sa prise en charge. Là encore, les montants varient d'une carte à l'autre, de 11 000 euros pour une carte bas de gamme à 156 000 euros pour une CB haut de gamme.

De même, si lors de votre voyage, vous avez recours à l'envoi de produits spécifiques impossibles à se procurer sur votre lieu de résidence (lunettes, médicaments, etc.), les cartes Mastercard Platinium ou Visa Infinite assurent ce service.

 

Bien utiliser sa carte bancaire à l'étranger

Le Figaro 01/07/2008

.

Pour que tout se passe bien en vacances, mieux vaut tout de même être prévoyant côté finances.

Avant de partir en vacances, n'oubliez pas de vérifier les plafonds de retrait et de paiement pour ne pas vous retrouver coincé.

Qu'elles soient classique ou premium, toutes les cartes bancaires offrent des avantages et des services plus ou moins étendus. Cependant pour en profiter, il est utile de procéder à quelques vérifications et d'emporter avec soi les documents nécessaires.

 

Plafond de retraits et de paiements

En fonction de votre carte et de votre banque, les plafonds de paiement et de retrait à l'étranger sont variables. Pour une Visa, le plafond de paiement varie généralement de 1500 à 2500 euros par mois, et de 300 à 500 euros par semaine pour les retraits au distributeur. En cas de grosses dépenses comme l'achat d'un billet d'avion par exemple, le plafond de paiement peut très rapidement être atteint. Dans ce cas, vos paiements par carte seront refusés. Pour éviter ce genre de situation, il est tout à fait possible de négocier avec sa banque une hausse temporaire des plafonds pour ne pas avoir de soucis lors du voyage et parer aux imprévus. Attention hors zone euro, des coûts supplémentaires sont facturés par votre banque lors des retraits ou des paiements. Pour plus de renseignements, le mieux reste de demander à votre banque ou de consulter la documentation liée à votre compte bancaire.

 

Partir avec les bons numéros

Cette vérification faite, il est utile de réunir tous les numéros de téléphone liés à votre carte bancaire. D'abord, le numéro pour mettre en opposition en cas de perte ou de vol qui change en fonction de votre banque. A défaut, vous pouvez appeler le numéro spécial interbancaire 0 892 705 705 (0,34€/mn). Ce serveur vocal interactif, ouvert 7 jours sur 7, oriente chaque appel vers le centre d'opposition compétent. Ensuite, le numéro de la société d'assurance liée à votre carte bancaire figurant dans votre contrat. En cas de retard d'avion ou de perte de bagages avec des billets achetés par carte, vous pourrez faire votre demande d'indemnisation dans les délais. Par ailleurs, pensez à faire le point sur l'ensemble des assurances et des garanties que vous offre votre carte. La plupart des cartes inclut une assistance juridique en cas d'infraction involontaire permettant d'avancer la caution ou de régler les honoraires d'un avocat, ce qui dans un pays dont on ne maîtrise pas la langue peut être très utile.

 

Quelles cartes sont acceptées ?

Si vous partez dans un pays étranger, a fortiori si c'est un pays en dehors de l'Union Européenne, il vous faut également vérifier que votre carte sera acceptée là-bas, à la fois aux distributeurs de billets et chez les commerçants. Dans certains pays, les cartes Visa sont prédominantes, tandis que dans d'autres, la majorité des opérations ont lieu avec des MasterCard. Soyez également prudent dans l'utilisation de celle-ci. A l'étranger les paiements par carte sont parfois différents. Ainsi, votre code ne vous sera pas toujours demandé, certains commerçants n'utilisant que votre piste magnétique et demandant la signature d'une facture. Ne laissez pas un commerçant partir dans son arrière-boutique avec votre carte pour éviter les risques de fraudes.

 

Date de validité

Enfin, vérifiez la date d'expiration de votre carte bancaire au dos de celle-ci, ce serait dommage de partir avec une carte périmée. Les cartes ne sont en effet valables que deux ans.

 

 

Comptes par Internet

Si vous disposez d'un accès à Internet, c'est évidemment la solution la plus complète pour accéder à vos comptes et réaliser des opérations. 75 % des internautes consultent le site internet de leur banque (Ifop 2010). Avec l'essor des smartphones, les "mobinautes" sont de plus en plus nombreux à consulter le site de leur banque sur leur téléphone portable.

 

Les technologies employées par les banques ne permettent pas à d'autres personnes que vous d'avoir accès aux informations transmises. En effet, tous les sites de banque en ligne sont des sites sécurisés.


Accéder à vos comptes

Avec Internet, vous pouvez avoir tous vos comptes à l'écran avec une excellente lisibilité et des possibilités d'imprimer facilement : le solde, les dernières opérations, pour tous les comptes pour lesquels vous avez souscrit à ce service y compris les comptes d'épargne et les plans d'épargne. Vous avez enfin accès à votre portefeuille de titres. Vous pouvez consulter les cours de la Bourse.

 

Vous pouvez aussi facilement télécharger des fichiers, notamment vos relevés de compte, compatibles avec la plupart des logiciels de gestion de comptes bancaires. Ce qui peut vous faciliter la gestion et le suivi de votre budget.

 

Réaliser des opérations

Vous pouvez donner des instructions à votre banque (ordre de virement, ordre de Bourse, commande de chéquier, oppositions, etc.)

Vous pouvez éditer des Relevés d'Identité Bancaire (RIB) à la demande, procéder à votre changement d'adresse... Généralement, les opérations initiées par internet font l'objet d'une tarification plus avantageuse qu'en agence.

 
Souscrire des produits en ligne

Plus récemment, il est possible depuis certains sites de banques de souscrire des produits, sans avoir à imprimer, remplir et renvoyer de formulaire, comme par exemple un livret de développement durable ou encore un compte épargne logement. Le contrat se dématérialise. Pour le conserver, vous pouvez, en plus de l'enregistrer chez vous sur disque dur et l’imprimer.

 

Reconnaître une tentative de phishing ou "hameçonnage"

Il s'agit d'un courrier électronique vous invitant à vous connecter à un site de banque ou un site commercial sous prétexte de mettre à jour vos données, ou pour inciter à changer votre code pour des raisons de sécurité. Le lien conduit à un site factice, copie apparemment parfaite, afin de récupérer vos données (numéro client et code confidentiel ) et d'usurper votre identité.

 

Voici un exemple de phishing :


Bien réagir à Ne répondez jamais à ce type de courrier !

 

 

Emprunt

 

Que ce soit un crédit à la consommation ou un crédit immobilier, signer un contrat de prêt vous engage. Il n'est pas sûr qu'une banque ou un établissement financier accepte de vous faire un prêt, mais si un crédit vous est finalement accordé, il vous faut parfaitement savoir à quoi vous allez vous engager, comment, quels sont vos droits et combien cela va vous coûter...

 

Le Taux Effectif Global comprend tous les éléments de coût du prêt.

Obligatoire, il vous permet notamment de comparer les prix de revient des propositions de crédit concurrentes.


Son calcul

Obligatoire en France dans toutes les offres et tous les actes de prêt depuis de nombreuses années, il incorpore tous les éléments de coût du prêt :

- taux nominal d'intérêt,

- frais de dossier,

- timbres fiscaux,

- coût de l'assurance, etc.

 

Le coût de l'assurance n'est pas compris dans le TEG, si votre assurance est souscrite auprès d'un organisme tiers. En revanche si vous prenez l'assurance groupe de la banque, alors le TEG inclut le coût d'assurance.

 

A noter : Si le prêt est stipulé à taux variable, la révision du taux d'intérêt (selon l'évolution de l'indice) n'impose pas d'informer l'emprunteur de la modification consécutive du TEG.

 

Son utilité

Il vous permet de comparer les prix des différentes propositions de crédit.

 

Par exemple, un prêt A peut être en apparence plus cher qu'un prêt B si l'on compare seulement les taux d'intérêt. Cependant, si les éléments annexes (par exemple les frais de dossier) sont plus avantageux pour A que pour B, il se peut que cela compense la différence de taux.

 

Veillez à bien noter si les TEG que vous comparez comportent ou non le coût de l'assurance.

 

Le TEG permet aussi de vérifier qu'en comptant tous les éléments qui s'ajoutent dans le coût d'un crédit, le taux ne dépasse pas le taux de l'usure, taux maximum défini par la loi pour chacun des types de crédits et publié tous les trimestres par la Banque de France.

 

Frais de dossier

N'oubliez pas de prévoir, dans le coût total du crédit, les frais de dossier.

Lorsque vous déposez un dossier de prêt, votre banque en saisit les données et procède ensuite à leur analyse avant de pouvoir vous donner une réponse. L'étude du dossier engendre des frais qui selon les types de prêt et les banques peuvent être fixes (c'est le cas parfois pour les crédits à la consommation) ou bien proportionnels au montant du prêt (c'est le cas le plus fréquent).

 

Frais inclus ou en plus ?

Il arrive que pour certains crédits à la consommation, la banque ne fassent pas ressortir de frais de dossiers, ils peuvent être alors inclus dans le taux, à moins que votre banque ne les offre à ses clients dans le cadre d'une opération promotionnelle.

 

Dans vos calculs prévisionnels, si vous ne savez pas combien de frais de dossier la banque percevra, comptez 1 à 1,5 % du montant du prêt.

 

Il ne faut pas hésiter à négocier les frais de dossier !

 

 

 

 

Parts Sociales

Si une signature de parts sociales a été réalisée lors de la signature d’un prêt. Ces parts ne sont pas reprises dans le calcul du TEG. Le taux est ainsi erroné. Vous pouvez ainsi demander à la banque de revoir le taux (voir de demander le remboursement des intérêts de l’emprunt).

Attention, bien vérifier que ces parts sont en euros et non en actions (car sinon on ne sait pas ce que l’on a).

Le revenu des parts sociales est net d’impôt.

 

Assurance

Pour concrétiser votre projet, vous avez besoin d'obtenir à la fois un prêt et une assurance emprunteur qui participe à la garantie de ce crédit.

L'assurance emprunteur est en effet un élément important du crédit qui vient compléter l'analyse de solvabilité effectuée par la banque.

Vous pouvez choisir de la souscrire auprès de votre banque ou auprès d'une compagnie d'assurance.

Le mieux est d’aller voir des assureurs car c’est leur métier. (cf L’ACAM : Autorité de contrôle des assurances et mutuelles.)

 

NB Une banque ne peut pas vous refuser un prêt car vous n’avez pas pris l’assurance (C’est du refus de vente !). Elle peut par contre faire varier son taux d’intérêt.

 

Protection juridique

Il est important de prévoir la protection juridique. Mais attention, ne jamais la prendre à la banque ! La prendre chez un assureur. En cas de conflit, il sera compliqué de faire intervenir cette protection contre la banque !

 

Les courtiers en assurance

C'est un commerçant et un négociateur. Il travaille en indépendant pour des clients qui le chargent de prospecter auprès des compagnies d'assurances ou des banques et de négocier pour eux les contrats les plus avantageux, au meilleur prix.

On paye ensuite un pourcentage. Il prend une commission (Ex Taux 3% + 0,5 pour lui). Attention, on n’a pas le choix de la banque (ex banque suisse). Il faut donc mettre des conditions (Ex : travailler avec des banques françaises).

Ne pas oublier que nous ne sommes pas obligés de signer !

 

Assurance vie

Les ayants droits doivent avoir une trace écrite sinon on ne peut rien faire. Les enfants doivent avoir les contrats (une copie).

Si on ne souhaite pas l’annoncer aux ayants droits, il est indispensable de donner les éléments au notaire.

Normalement les assurances doivent rechercher les héritiers mais ils ne le font pas toujours ou laissent les dossiers en suspens.

Il faut redemander aux personnes qui ont fait les contrats qu’ils vérifient leur existence. Ils sont les plus à même d’aider et de renseigner.

Attention : Il est important de vérifier les clauses des bénéficiaires surtout en cas de divorce, changement de situation, …

 

Surendettement

Comparez tous vos revenus et toutes vos charges (y compris les crédits en cours) permet de calculer votre endettement actuel. Pour voir vos capacités d'emprunt, évaluez le plus précisément possible l'évolution probable de ces revenus et de ces charges.

Voir dépliant joint en pièce jointe.

Quand une personne rencontre des difficultés, on peut suspendre les paiements des traites des emprunts.

 

Infos supplémentaires sur :

www.lesclesdelabanque.com

www.afub.org

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